In Paris for 24 Hours, ATG Samata Participates in an Exchange on Southern and East African Funding Organized by Kottin Partners and Dama Advisory at Builders Factory
Paris, France – 5 May 2025 – Taking advantage of a brief 24-hour visit to Paris, the partners of the ATG Samata fund participated in a morning event organized by the Parisian firms Kottin Partners and Dama Advisory at the Builders Factory. This meeting brought together leading investors for an in-depth discussion on venture capital funding, particularly in the current « winter funding » context and the specificities of investing in Africa.
The event, enhanced by a convivial breakfast organized by Kottin Partners and Dama Advisory and hosted by the Builders Factory, facilitated constructive exchanges between key players such as Julien Gakpe and Sylvain Jottreau from Bpifrance, the French Sovereign Fund, Edouard Crespo from the Family Office A&G Invest, Tongaï David Makoni (Private Sector and Foundations Partnerships at GPE of the World Bank), Ghita Zniber Founding Partner of the Moroccan fund Kalys Ventures, Me Justin Kottin, founder of the law firm Kottin Partners, Me Eugene Saint-Gregoire founder of the law firm Dama & Co Avocat and the Private Placement Advisory firm Dama Advisory, as well as the founders of ATG Samata: Lisa Thomas and Lelemba Phiri, who traveled to Paris specifically for this occasion.
The discussions addressed crucial themes for the investment ecosystem, including:
Fundraising for a VC during « winter funding »: Participants shared their perspectives and strategies for navigating a more cautious funding environment.
The perceived risk of investing in Africa: The issue of political risk, often raised by French investors, was discussed with insights from ATG Samata’s on-the-ground experience in order to minimize it and maximize the potential of companies in the world’s youngest continent.
The merger behind ATG Samata: Lisa Thomas and Lelemba Phiri explained the motivations and synergies resulting from the union of two experienced GPs.
ATG Samata’s investment thesis: The Limited Partners (LPs) and investors present questioned ATG Samata about their focus on innovative, inclusive and impactful female-led and gender-diverse teams in Southern and East Africa. The GPs explained that this thesis enabled them to take advantage of the arbitrage opportunity available at this intersection whilst creating impact.
Synergies between female venture capital funds in Africa: The opportunity for collaboration and knowledge sharing among women investors on the continent was explained, with several initiatives for support and opportunity sharing.
The M&A market and partnerships between African start-ups: The prospects for consolidation and growth through strategic alliances were discussed, in a context where many investors are beginning to seek liquidity for their funds reaching the end of their liquidation period.
This event, made possible by the hospitality of the Builders Factory (Martin Cregut) and the exceptional trip of the ATG Samata team to Paris and whose convivial breakfast was organized by Kottin Partners and Dama Advisory, demonstrates the commitment of ATG Samata, Kottin Partners, and Dama Advisory to fostering exchanges and building a more informed and collaborative investment ecosystem, particularly concerning the African continent.
Are you a Tech or Industrial company or investment vehicle seeking support for your growth, fundraising, or M&A project?
Le crowdfunding marocain, encadré par la loi n°15-18 depuis 2021, émerge comme une solution alternative pour financer l’innovation technologique. Malgré des défis persistants, cet écosystème attire des acteurs locaux et internationaux, du fait d’un grand potentiel économique et de réformes ambitieuses.
1. Le cadre juridique : une révolution réglementaire
La loi 15-18 a jeté les bases d’un crowdfunding structuré, attirant l’attention des acteurs financiers locaux et internationaux. Cette loi définit clairement les règles pour trois types de financement :
Les opérations de don et de prêt sont placées sous le contrôle de Bank AI Maghrib et du Secrétariat général du gouvernement, tandis que les activités d’investissement sont supervisées par l’Autorité Marocaine des Marchés de Capitaux (AMMC) qui vient de mettre en ligne un portail dédié.
Le rôle de Bank Al-Maghrib et de l’AMMC est central pour l’agrément de ces plateformes.
L’article « Financement collaboratif : Le cadre législatif favorise un climat de confiance des utilisateurs et des investisseurs » sur le site de Finance news hebdo fournit une vue d’ensemble détaillée du cadre juridique et réglementaire pour le crowdfunding au Maroc, et les textes de loi et règlement sont accessibles sur le site internet de Bank Al-Maghrib.
2. Les “success stories” du secteur déjà en lice
AKKAN, une plateforme de crowdfunding basée sur le prêt et l’investissement en capital
Lancée en 2020, par Nasser KETTANI notamment (ex-CTO Microsoft), AKKAN ambitionne de redéfinir le financement des petites et moyennes entreprises (PME) et startups marocaines à travers une plateforme de crowdfunding axée sur l’investissement en capital et le prêt participatif. Se démarquant des modèles traditionnels centrés sur le don ou la prévente, AKKAN offre aux contributeurs la possibilité de devenir actionnaires ou prêteurs, les associant directement à la croissance des entreprises qu’ils soutiennent.
L’objectif d’AKKAN est de créer un lien entre les investisseurs (particuliers ou institutionnels) et les entreprises à fort potentiel, stimulant ainsi un écosystème entrepreneurial plus dynamique et diversifié. La plateforme s’assure de mettre l’accent sur la transparence et la sécurité, en utilisant des processus de vérification et d’évaluation qui se veulent rigoureux pour garantir la confiance des investisseurs.
Kiwi Collecte, la plateforme de crowdfunding basée sur le don
En mars 2024, Kiwi Collecte est devenue l’une des premières plateformes marocaines à obtenir un agrément de la Banque Al-Maghrib (BAM) pour le crowdfunding par don. Fondée en 2021 par Sarah Jaidi et Othmane Lamrini, cette startup s’est spécialisée dans le financement de projets culturels, sportifs et entrepreneuriaux, et vise à répondre aux exigences de transparence et de sécurité imposées par le nouveau cadre juridique. Son business model repose sur une commission prélevée sur les montants collectés, avec des campagnes comme le Téléthon Maroc 2025 pour le centre de réhabilitation Noor, visant à lever 20 millions de dirhams.
Kiwi Collecte a su capitaliser sur l’agrément pour élargir son portefeuille de projets, en ciblant notamment les startups peinant à accéder aux financements bancaires traditionnels.
La plateforme mise sur une communication adaptée et des partenariats institutionnels, comme en témoigne sa présence au GITEX Africa 2024 à Marrakech, où elle a présenté son modèle à un public international.
3. Une nouvelle classe de fintechs à financer
Comme pour plusieurs Sociétés de Financement Collaboratif (SFC), qui ont une vocation à démocratiser le crowdfunding, beaucoup auront besoin de lever des fonds pour le développement de leurs plateformes. En quoi est-ce que cela consiste ?
Et bien l’opération de levée de fonds s’illustre par le soutien de divers investisseurs stratégiques, cherchant à propulser l’entreprise dans sa phase de croissance.
Cela servira à développer davantage la technologie de la Plateforme électronique de Financement Collaboratif (PCF), à augmenter l’empreinte de marché et à optimiser les opérations grâce à une meilleure régulation. Les fonds permettront aussi d’assurer la conformité aux nouvelles réglementations introduites par la Loi 15-18 tout en permettant au public de pouvoir investir et bénéficier de potentiels retours sur investissements qu’offre l’économie marocaine.
4. Implications pour le marché
L’historique de transactions souligne l’attractivité croissante du secteur du crowdfunding au Maroc, renforcée par une infrastructure juridique robuste. Elle positionne les Sociétés de Financement Collaboratif (SFC) comme des acteurs clés, capables de remodeler les avenues du financement alternatif par le biais de l’innovation et de la conformité réglementaire.
D’après le baromètre publié par Happy Smala en 2024, la période allant de 2021 à 2023 a été marquée par une nette accélération du crowdfunding au Maroc. Durant ces trois années, 409 campagnes ont permis de mobiliser un total 10,9 millions de dirhams soit c.1 M€, illustrant l’intégration croissante de ce mode de financement alternatif dans le paysage entrepreneurial marocain. Cette évolution témoigne de l’intérêt grandissant pour des solutions de financement innovantes, particulièrement dans un contexte où l’accès aux circuits classiques demeure limité pour de nombreux porteurs de projets.
Pour le secteur global, cela signifie un potentiel de croissance accru, avec un cadre propice attirant plus d’acteurs internationaux intéressés par des investissements durables et réglementés.
Conclusion
La mise en place d’un cadre juridique complet pour le crowdfunding au Maroc, marque un moment charnière dans le paysage de la levée de fonds au Royaume Chérifien. Cette évolution ne signifie pas seulement l’attrait croissant du secteur du crowdfunding, mais ouvre également la voie à un environnement d’investissement plus structuré et plus sûr. Pour les entreprises, en particulier les entreprises technologiques et les jeunes pousses de l’industrie verte, il s’agit d’une occasion en or de puiser dans de nouveaux gisements de capitaux et de stimuler l’innovation.
À l’avenir, le potentiel de croissance du marché du crowdfunding est considérable, ouvrant la voie à des avancées technologiques plus importantes et à une plus grande pénétration du marché. Ce potentiel est d’autant plus important que le cadre réglementaire fourni par la Loi 15-18 encourage les investisseurs nationaux et internationaux à explorer le marché marocain avec une plus grande confiance.
Cet attractivité doit néanmoins être nuancée en ce que les montants obtenus par crowdfunding sont généralement relativement faibles, ce marché ayant eu des résultats plus faibles que les espérances en europe. Il n’empêche que dans un contexte de forte croissance économique et d’insuffisance de l’investissement, toute source additionnelle est bonne à prendre, d’autant plus lorsqu’elle peut permettre une distribution du capital plus juste entre les mains des entrepreneurs méritants.
Article rédigé avec le concours de Fabrice BOTOKRO, analyste chez Dama.
Vous êtes une entreprise technologique ou industrielle en recherche de support pour votre croissance, votre levée de fonds ou votre projet de fusions-acquisitions ?
Synthèse (Executive Summary) : Ceci est le premier article d’une série co-écrite par Dama & Co et The Uplift, visant à décrypter les dynamiques structurelles du capital-risque à travers les écosystèmes africains. La version anglaise de cet article est disponible ici ! Cet article analyse l’écosystème du capital-risque en Afrique comme un marché structurellement inégalitaire,…
Le Cedi performe ! Quelles en sont les causes et quelle croissance économique pour le Ghana ? Est-ce le signe d’une attractivité du Ghana pour les investisseurs étranger ?
La start-up créée au Nigéria par Nathan Nwachuku et Lekan Adejumo en décembre 2021 dans le but de révolutionner l’organisation de cours en ligne a levé au mois d’octobre 2022 la somme de 130 000 dollars auprès d’investisseurs providentiels (Business Angels).
De nombreux grands noms de la scène entrepreneuriale africaine tels que Akintola Adesanmi (Spleet), Odunayo Eweniyi (Piggyvest), Nadayar Enegesi (Eden life), Njoku Emmanuel (Lazerpay) ou encore Leonard Stiegeler (Jumia) ont participé à ce cycle d’investissement. La conviction de ces business angels dans leur support nous conduit à espérer un radieux avenir à cette start-up qui dispose d’investisseurs de grande qualité. En effet, pour ne citer qu’eux, Spleet est l’un des leaders sur le marché des fintechs en Afrique, marché le plus important pour les start-ups locales, et Leonard Stiegler a été à l’initiative de la marketplace la plus prolifique du continent, Klas étant une sorte de marketplace du cours en ligne, la confiance accordée par ce dernier est révélatrice du potentiel du projet.
Avec les fonds levés, l’équipe derrière ce projet compte bien devenir encore plus innovante et augmenter son impact, non seulement sur le continent, mais aussi de façon plus globale sur le secteur EdTech au Nigéria.
A propos de Klas
Klas est une plateforme de mise en relation entre professeurs et élèves sur tous types de sujets, qui utilise les nouvelles technologies pour gérer absolument tous les aspects d’un cours en ligne, ce qui est assez disruptif. En effet, si des plateformes telles que zoom peuvent permettre la réalisation de cours en ligne, le professeur aussi bien que l’élève doivent tout d’abord se rencontrer sur une autre plateforme (vie réelle, marketplaces type Leboncoin etc.), éventuellement utiliser des outils éducatifs externes (Kahoot, quizlet etc.), puis procéder au paiement à nouveau via autre plateforme (Lydia, virement bancaires etc.). Le projet de Klas est de grouper tous ces processus sur une seule plateforme et donner au professeur comme à l’élève tous les outils sur place pour la bonne réalisation du cours. Elle permet de mettre en relation professeurs et élèves, leur fournit des possibilités de vidéo-conférence, tableau blanc et quizz interractif, puis de procéder au paiement directement depuis la plateforme. De plus, elle se positionne sur un segment assez innovant en cela qu’il est différent de celui de la plupart des acteurs majeurs du cours en ligne. En effet, Coursera, Udemy, OpenClassroom etc. se concentrent sur des cours préenregistrés par des institutions certifiées. Klas permet à chacun de partager son savoir en direct.
Le business model de Klas comporte deux facettes :
Premièrement, Klas met en avant son identité de plateforme “free to use”. Chacun peut donc partager son savoir sans avoir à payer de licence ou de forfait au préalable à la plateforme. L’entreprise collecte ensuite une commission de 10% sur les paiements pour se financer.
Deuxièmement, Klas a développé un système de licences et de “versions pro” payantes pour des utilisateurs plus professionels et voulant toucher un public plus large (ces licences permettent notamment d’élargir la limite du nombre d’élève par classe, mais aussi d’abaisser la commission prélevée).
Un potentiel important sur un marché clé pour le continent africain
Klas est une start-up du domaine de l’EdTech, particulièrement dynamique et prometteur sur le continent, ou les nouvelles technologies, et notamment la téléphonie mobile et internet, sont vues comme de potentiels moyens de résoudre les défis majeurs posés par l’éducation. En effet, l’Afrique est le seul continent ou le nombre d’enfants non scolarisés augmente, cette plateforme pourrait donc permettre de toucher un nombre extrêmement large de personne et de permettre à ceux qui n’ont pas ou peu d’accès à une éducation “traditionelle” d’y avoir accès en ligne. De plus, un autre problème majeur pris à bras le corps par cette start-up est le déficit de professeurs compétents sur le continent. En effet, le ratio entre professeurs compétents et élèves a beau être extrêmement faible sur le marché de l’éducation “traditionelle” à l’école sur le continent, ce type de plateforme repousse les barrières en permettant à un grand nombre d’élèves situés n’importe où dans le monde, de suivre les cours d’un même professeur. De plus, cette plateforme permet à des gens qui ne sont pas professeurs à temps plein de partager leur savoir contre un complément de revenu, ce qui augmente forcément l’offre disponible.
Nathan Nwachuku laisse tomber sa licence d’informatique à l’université Carleton pour se consacrer pleinement à l’aventure Klas à 18 ans seulement. Cette idée lui est venue après avoir été victime d’un accident à 15 ans qui lui a valu la perte de son oeil droit et ne pas avoir pu aller à l’école pendant sa convalescence qui a duré 5 mois. Lekan Adejumo lui, est plus agé, et dispose déjà de plus de 10 ans d’expérience professionnelle dans la gestion de projets. Il est diplômé d’une licence en génie méchanique de l’université Ilorin au Nigéria. Il a récemment suivi des programmes à la prestigieuse université Harvard.
Entreprendre sur le continent africain est difficile. Pourtant, on compte chaque année de plus en plus de talents dont l’entreprise émerge par son innovation et le souhait de résoudre des problèmes clés.
C’est le cas de African Puzzle WORKS et de son équipe fondatrice qui a fait sienne la problématique des artisans et couturiers du continent.
La start up a développé une application : un assistant personnel qui facilite l’organisation des entrepreneurs de l’informel des secteurs de l’artisanat.
L’objectif exprimé par l’une des cofondatrices est de :
« fournir des solutions digitales appropriées aux entrepreneurs et micro entrepreneurs exclus du digital. Notre première solution est une application mobile d’organisation (version test sur Android) basée sur des fonctionnalités photos et vocales /audios qui ne nécessite pas d’avoir trop à lire ou à écrire (n’oublions pas que près de 40% de la population africaine souffre d’illectronisme et que le secteur informel porte l’économie), elle permet de gérer son business, des projets, créer un catalogue digital, centraliser des infos clients, suivre ses revenus, de manière super simple« .
Une activité en faveur des indépendants du quotidien
Fort du constat de « l’illectronisme » de nombreux indépendants sur le continent, African Puzzle cible particulièrement les entrepreneurs exclus du digital comme les artisans en Afrique, entrepreneurs de l’informel, couturiers, esthéticiennes, peintres, menuisiers peu lettrés etc, les indépendants, free lance tels que les infirmiers, pâtissiers, nurse, coach, etc. pour qui les solutions digitales existantes sont peu pratiques dans leur quotidien professionnel.
La start-up active au Togo, en Cote d’Ivoire et au Sénégal a participé au concours Blue Ocean Awards qui récompense les projets entrepreneuriaux à impact.
Le concours de pitch a eu lieu à Dakar, au Sénégal et a ainsi récompensé African Puzzle avec le prix « Baby » de la meilleure start up de moins de 2 ans. De quoi encourager l’équipe fondatrice (composée de Mme Bams, Mme Clément et M. Mbiandjeu) qui est actuellement en cours de levée de fonds pre-seed.
Un produit mobile simplifié, visuel et auditif
African Puzzle WORKS ou AP WORKS réduit par sa simplicité le temps de prise en main pour les entrepreneurs. « Avec son smartphone, tout le monde sait enregistrer une note vocale, tout le monde sait prendre une photo.
Moussa le couturier, gagne du temps parce qu’aujourd’hui au moment de produire, il retrouve en un clic à toutes les infos de la commande, dans sa langue avec les notes vocales et même hors ligne ! Avant tous les détails du projet, de la commande, les changements du client étaient dans la tête de Moussa. Un oubli, une confusion dans le cahier des charges et c’était de la frustration client assurée et bien sûr le temps perdu à devoir tout refaire.
Tout est au même endroit. Une app 5 en 1 ! Moussa retrouve dans son téléphone ses infos clients, ses commandes, ses rdvs, son catalogue et peu même facilement suivre sa trésorerie et voir mois par mois le total de ses recettes et de ses dépenses. Moussa le Chef d’atelier fait le rdv et le programme du Client et en un clic partage le programme aux couturiers de son atelier. Il est aussi enfin efficace dans la collaboration avec ses équipes« .
Une traction déjà au rendez-vous
L’entreprise a développé une version test de African Puzzle WORKS (Android) au Togo, Sénégal, Côte d’Ivoire. Cette version test a déjà fait l’objet d’une adoption par 4000 utilisateurs et utilisatrices. Les indicateurs sont encourageants : 90% de taux de rétention, 34 minutes d’engagement par semaine, 4 minutes en moyenne par utilisation.
Des perspectives de croissance via la levée de fonds
L’entreprise recherche actuellement des business angels et des fonds de VC pour l’accompagner dans sa croissance et soutenir la délivrance de valeur.
Si vous êtes expert du secteur du digital, SaaS B to B ou encore des marchés de l’artisanat ouest-africain, et souhaitez investir au capital d’une belle start up, n’hésitez plus et entrez en contact avec l’équipe fondatrice !
Si vous souhaitez investir au capital d’entreprises du continent, référencez-vous sur Zema Ventures francophone et/ou anglophone !
Egalement, si vous êtes un entrepreneur du continent ou qui opère sur le continent et envisagez une levée de fonds, référencez-vous sur Zema Ventures entrepreneurs francophone et/ou anglophone !
Cette start-up qui a marqué le paysage Togolais – Béninois poursuit son ascension.
Ce champion d’Afrique de l’Ouest aide les particuliers à réserver des chauffeurs taxis-moto pour réaliser leurs courses.
L’entreprise a bouclé en juin 2022 un prêt de plus de 10 millions de dollars auprès de l’International Finance Corporation (IFC), cette branche de la Banque Mondiale qui finance les PME des pays en développement.
Ces fonds facilitent l’acquisition de vélos électriques auprès de plus de 6 000 chauffeurs de taxi-moto au Togo et au Bénin.
L’impact attendu de cette mesure est double : – réduire les coûts pour les chauffeurs de la plateforme – réduire les émissions de carbone
Selon un communiqué de presse publié par Gozem, l’économie informelle en Afrique de l’Ouest et Centrale compte environ 12 millions de conducteurs de taxi-moto. La plupart d’entre eux n’ont pas accès aux banques traditionnelles et aux institutions de micro-finance pour financer leurs véhicules. Au lieu de cela, ils s’en remettent à des prêteurs informels qui appliquent des taux d’intérêt élevés, souvent supérieurs à 70 % par an.
Gozem, cette super application propose une solution unique pour une multitude de services, dont le transport, le commerce électronique et les services financiers.
La start up a lancé plusieurs programmes en Afrique francophone dont l’objectif annoncé est d’aider les conducteurs à augmenter leurs revenus, à réduire leurs coûts d’exploitation et à accéder à l’éducation.
Monsieur Aliou Maiga, directeur régional de la SFI pour l’Afrique occidentale et centrale avance que : « En travaillant avec Gozem, nous augmenterons les solutions de financement abordables et vertes pour que les conducteurs de moto-taxi passent aux vélos électriques. Nous espérons que l’investissement de la SFI (IFC) en faveur de ces communautés mal desservies encouragera d’autres investisseurs et accélérera la réduction de la pauvreté et des émissions de gaz à effet de serre sur ces marchés ».
Gozem opère actuellement dans 13 villes à travers le Togo, le Bénin, le Gabon et le Cameroun avec plus d’un million d’utilisateurs enregistrés qui ont effectué plus de 10 millions de voyages depuis son lancement.
L’entreprise a été créée en novembre 2018 par trois co-fondateurs : Gregory Costamagna, Raphael Dana et Emeka Ajene et semble loin d’avoir atteint son plein potentiel.
Si vous souhaitez investir au capital d’entreprises du continent, référencez-vous sur Zema Ventures francophone et/ou anglophone !
Si vous êtes un entrepreneur du continent ou qui opère sur le continent et envisagez une levée de fonds, référencez-vous sur Zema Ventures entrepreneurs francophone et/ou anglophone !
Le continent africain bouillonne comme jamais. Les forces entrepreneuriales se mobilisent et l’on voit éclore partout sur le continent des entreprises plus innovantes les unes que les autres, pour résoudre les nombreux problèmes non encore traités.
Ces forces vives viennent de tous horizons : du continent, des diasporas, ou encore d’immigrés extra-Africains, repoussant les limites toujours plus loin.
Ces initiatives se heurtent néanmoins régulièrement à deux problèmes :
Le besoin de fonds pour sécuriser les opérations (BFR) et investir dans le produit et l’acquisition clients
Le besoin d’accompagnement d’experts
C’est pour supporter cet écosystème conquérant que Zema Ventures by Dama Advisory (bDA) a été mis sur pied par Dama Advisory.
Dama Advisory accompagne des entreprises technologiques et industrielles du continent africain ou de la diaspora, notamment dans leurs opérations de levée de fonds. Afin de pouvoir servir encore plus de personnes, nous avons mis en place une plateforme de diffusion d’opportunités de levée de fonds.
Le service est gratuit et permet à tout entrepreneur qui le souhaite de renseigner ses informations (assez nombreuses et précises pour constituer un dossier d’étude préalable suffisant pour un investisseur) et de disposer d’une fiche synthétique diffusée aux investisseurs potentiels sur la plateforme.
La plateforme ne pouvant procéder à l’offre au public de titres à ce stade, elle se borne à présenter l’entreprise intéressée par une opération de levée de fonds, et à permettre aux personnes intéressées par un investissement de contacter l’entreprise pour en discuter et obtenir des informations complémentaires.
Si cela vous intéresse, ou si vous souhaitez vous enregistrer, n’hésitez plus ! Nous serions ravis de vous supporter dans votre processus de levée de fonds !
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