Spleet lève 2,6M USD auprès de VC et BA

Spleet est assurément une des start up du continent à suivre. Fondée en 2018, la start up offre une solution de services financiers facilitant la location d’un logement, en Afrique. Fondée par Akintola Adesanmi et Dolapo Adebayo, l’entreprise a bénéficié du réseau des co-fondateurs parmi des propriétaires Nigérians, d’un tour de love-money de près de 265 000 USD, ce qui a permis aux co-fondateurs de développer plus en avant l’entreprise avant de lever des fonds auprès d’investisseurs.

L’entreprise s’emploie à résoudre le problème de l’accès à la location de logement au Nigéria. 

En effet, comme dans de nombreux pays du continent Africain, les locataires Nigérians doivent s’acquitter d’une année (voire deux) de loyers, payables par avance, pour se loger. Les propriétaires pratiquent ce paiement anticipé afin de se protéger du risque d’impayés et des difficultés qu’elles impliquent. 

Spleet se positionne comme un tiers intermédiaire entre ces deux acteurs et s’occupe de sélectionner des locataires vérifiés, et leur offre des facilités de paiement. Il est également devenu clair qu’il y avait une forte demande pour ce produit sous forme d’abonnement – l’entreprise a eu plus de 68 000 demandes n’ayant pu être satisfaites depuis son lancement – même si les appartements répertoriés sur leur plate-forme peuvent être coûteux pour un locataire moyen à Lagos. De nombreux clients de Spleet sont des personnes au revenu moyen à élevé (payant entre 200 et 1 000 dollars par mois). Pour eux, payer une prime sur le loyer mensuel ou trimestriel équivaut à économiser cumulativement moins que pour le loyer annuel.

Un succès qui n'est pas passé inaperçu auprès des investisseurs

Au mois de mars 2022, la start up a annoncé un investissement de pré-amorçage de 625 000 USD. En juillet 2022, Spleet brise un plafond de verre en devenant la première startup africaine à rejoindre le MetaProp Accelerator de New York. C’est ainsi que l’entreprise cloture son tour de seed de 2,6 millions de dollars en octobre 2022 avec comme investisseur principal MaC Venture Capital, basée à Los Angeles. Le tour de table inclut aussi Noemis Ventures, Plug and Play Ventures, Assembly Funds, Ajim Capital, Francis Fund, des investisseurs existants de son pré-amorçage, MetaProp VC et HoaQ Fund, et des opérateurs de proptech tels qu’Eduardo Campos, Paulo Buchucher de Yuca et Majed Chaaraoui d’Insurami.

En termes de metrics, la proptech a généré plus de 3,5 millions de dollars de loyers depuis sa création en accompagnant plus de 35 propriétaires individuels et sous forme de société pouvant mettre à disposition plusieurs logements à la fois. Spleet a également facilité la location de plus de 1 000 locataires, et même si cela peut sembler peu, il convient de noter que leur durée moyenne de location est de 26 mois.

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Cardoo lève 660K USD pour booster sa croissance

La croissance de l’importance du financement des start up sur le continent Africain semble ne pas avoir de limites. Et Cardoo fait partie de ces entreprises du continent qui y contribuent en bouclant son tour de table de 660 000 dollars en Seed auprès de The Alexandria Angels, avec la participation de Sofico Investments en octobre 2022.

La start up offre à ses utilisateurs des dispositifs intelligents augmentés grâce aux technologies embarquées (IoT), le tout à prix abordable.

Du dispositif de prise de notes à la montre connectée en passant par les jumelles 3D, l’entreprise de plus de 20 salariés selon LinkedIn a été lancée en 2018 par son fondateur : Ahmed ADEL. Cet entrepreneur s’est lancé dès la fin de ses études.

En termes de distribution, la start up propose de nombreux produits qui répondent aux besoins du marché via les ventes en ligne cardoo.co, les ventes directes et les ventes par canaux, en plus des ventes au détail. 

Ahmed Adel, PDG et fondateur de CardoO, a exprimé sa joie face à cette étape en déclarant : « Nous sommes ravis de poursuivre notre voyage dans la fourniture d’appareils électroniques et de l’Internet des objets ».

Grâce à cette levée, CardoO vise à devenir la principale marque arabe de fourniture d’appareils électroniques & connectés grand public abordables (IoT) entre les mains des consommateurs de la région MENA. Le fondateur mobilisera cet investissement afin de permettre à son entreprise d’améliorer ses produits, notamment en termes d’IoT, en plus de permettre aux fabricants locaux de produire de l’électronique grand public pour l’Internet des objets (IoT) sous la marque « CardoO » et d’ainsi s’approvisionner en technologies de haute qualité et faire de l’Egypte un hub important pour l’Electronique connecté Grand Public dans les pays émergents. 

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Talk360 lève 3M USD auprès de fonds de VC

C’est en octobre 2022 que la transaction arrive à son terme. Talk360, cette start up Sud-Africaine lève en tout 7 millions de dollars en Seed puisqu’elle avait déjà réalisé un tour de 4 millions en juin 2022. Une belle performance quand la plupart des levées en amorçage peinent à atteindre le tiers de celle-ci. 

La start up opère dans le secteur des Télécoms. Elle développe un « Voice over Internet Protocol » (VoIP) qui permet à ses clients de passer des appels internationaux via son application pour un prix plus attractif.

Elle a été fondée en 2016 et compte aujourd’hui trois associés : Hans Osnabrugge (Pays-Bas), Dean Hiine (Afrique du Sud) et Jorne Schamp (Pays-Bas).  

Outre les Télécom, Talk360 vise à mettre en place une solution intégrée et pan-africaine de paiements. L’objectif est d’intégrer toutes les options de paiement par pays à la plateforme. C’est déjà pour développer l’agrégateur de services paiement que la start up avait levé 4 millions en juin avant de compléter par un tour de 3 millions en octobre 2022. 

Parmi les fonds ayant participé au tour de table, on retrouve Allan Gray E2 Ventures (AGEV), Kalon Venture Partners, E4E Africa, Endeavor, HAVAÍC et des Business Angels commeTjaart van der Walt et Coenraad Jonker.

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Cryptyd lève auprès de business angels

Cryptyd Inc est une entreprise Égyptienne. Fondée en 2013 par Ahmed ALAA., alors jeune diplômé en informatique (computer science), l’entreprise évolue dans le secteur des « Telecom, Media & Entertainment ». 

 

Cryptyd, développe des jeux qui stimulent la création artistique native, en mettant l’accent sur la « gamification » ou l’aspect ludique de l’expérience utilisateur et en introduisant des éléments culturels.

 

L’entreprise a bouclé en octobre 2022 une belle levée de fonds auprès de business angels. De quoi booster son équipe de 9 personnes, basée sur le continent, à Alexandrie (Egypte) selon LinkedIn

Un succès pour cette entreprise en pleine croissance qui n’en est qu’à ses débuts.

 

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Tailored advisory

Qu’est-ce qu’un business angel & pourquoi le devenir ?

L’entrepreneuriat sur le continent n’a jamais autant été mis en avant. Que ce soit dans les déclarations de responsables politiques du continent, d’initiatives de pays tiers en faveur de l’entrepreneuriat sur le continent, ou encore l’intérêt sans cesse croissant d’investisseurs professionnels pour certaines entreprises du continent.

On peut penser au Conseil Présidentiel pour l’Afrique d’Emmanuel Macron,  hébergé par l’Agence Française de Développement. On peut également penser à l’action de Bpifrance qui incite les entreprises à investir les marchés africains, ou encore à faciliter les investissements dans des entreprises du continent. On aussi peut penser au institutions publiques des Etats du continent qui mettent en avant l’économie numérique comme la République Togolaise par exemple avec son ministère de l’économie numérique. Enfin, on observe cet essor via l’augmentation de l’activité d’incubateurs d’entreprises directement sur le continent, y compris en Afrique francophone.

Pourtant, les moyens manquent face à l’ampleur du fourmillement entrepreneurial d’un continent dont la moitié de la population est jeune, la plupart sans emploi, mais formée et avec de fortes activités entrepreneuriales.

Si de plus en plus de fonds occidentaux, orientaux et asiatiques investissent le continent, c’est aussi le cas de business angels, notamment issus des diasporas.

UN BUSINESS ANGEL EST UN INVESTISSEUR PROVIDENTIEL. C’EST UNE PERSONNE SOUVENT ROMPUE À LA PRATIQUE DES AFFAIRES (UN ANCIEN ENTREPRENEUR, OU UN CADRE SUPÉRIEUR) QUI SOUHAITE PARTAGER DU CAPITAL ET DE L’EXPERTISE AVEC UN.E ENTREPRENEUR.E. 

Ces investisseurs providentiels, notamment lorsqu’ils sont en diasporas ou dans leur pays, sont très utiles au développement des entreprises parce qu’il y a une proximité culturelle et du contexte des affaires plus importante.

Lorsqu’il investit dans une entreprise, le business angel ne recherche pas à octroyer un prêt. C’est sous forme d’investissement en capital qu’il intervient. En réalité, c’est une forme d’association à temps partiel : l’investisseur prendra en contrepartie de son apport une fraction du capital (en moyenne entre 5% et 25% en fonction du cas de figure et du montant de la levée, pour un premier tour de financement). L’entrepreneur bénéficiera donc d’argent frais, d’une plus forte capitalisation, et d’un accompagnement de personnes expérimentées du secteur.

L’investissement du business angel est un investissement à long terme. Comme il investit au capital de la société, en échange d’actions ou de parts sociales, il ne pourra obtenir son gain sur investissement qu’en revendant ses actions. Or, celles-ci n’étant pas cotées, c’est à l’occasion de stades particuliers qu’une telle cession pourra avoir lieu, comme un « LBO » ou encore une introduction en bourse.

Le business angel investit donc. Mais qui dit investissement, dit gain et risque. Or, pour ce qui concerne des jeunes entreprises, le risque est maximal, c’est pourquoi ce type d’investissement se concentre généralement sur des entreprises ayant un très fort potentiel. Ainsi, sur 20 investissements, 19 se solderont peut être par un échec, mais le 20ème doit apporter un rendement tel qu’il couvre les pertes des 19 autres, et une plus-value additionnelle. Comme on ne sait pas lequel réussira et lequel échouera, il faut donc cibler uniquement des projets au potentiel maximal.

Pour diluer ce risque et pouvoir investir dans plusieurs opportunités, le business angel rejoindra souvent un « club de business angel », « club d’investisseurs » ou encore « club deal », afin d’investir en groupe dans plusieurs opportunités d’investissement en amorçage.

Ces clubs sont souvent confidentiels, car ils sont généralement limités en termes de nombre, et nécessitent un investissement annuel minimum par personne allant de 1 000€ à plusieurs dizaines de milliers d’euros.

Pour ce qui concerne les clubs centrés sur le continent Africain, on peut citer Lidaw Investments & Co qui investit dans des entreprises Togolaises, ou encore Club Cool Invest.

Vous êtes intéressé.e par l’investissement et l’accompagnement d’entrepreneurs du continent ou des diasporas ? Laissez-nous vos coordonnées !

Que signifie réellement investir ?

Investir, qu’est-ce que ça signifie ?

Le sujet de l’investissement est souvent mis en avant. Parfois synonyme de must do, parfois décrié, de quoi s’agit-il exactement ?

Investir a plusieurs significations mais un même sens

  • Investir signifie selon le Larousse : « Placer des fonds dans quelque chose en vue d’en tirer un bénéfice : Investir son argent dans des actions. »

Les autres définitions du mot investir traduisent soit la remise d’un pouvoir, soit la dépense de temps dans une activité.

Investir, c’est un peu tout cela. C’est un effort important d’anticipation sur le résultat futur d’une activité ou d’un groupe aujourd’hui. Investir nécessite un travail important car il s’agit de travailler aujourd’hui pour un résultat demain. 

  •  on retrouve donc un travail d’analyse préalable pour déterminer les projets qui valent la peine d’y investir
  • le mode d’investissement adéquat au sein de ce projet
  • la mobilisation des ressources pour investir
  • la réalisation de la délivrance de l’objet de l’investissement
  • le suivi de l’investissement

L’investissement nécessite l’identification d’un actif

Qui dit investissement dit nécessairement actif. 

L’identification d’un actif est complexe. En droit, on comprend la notion d’actif comme : « Ensemble de biens ou de droits qui constituent un patrimoine ou une universalité juridique« , en comptabilité, il s’agit de :  « Tous les biens et droits que possède l’entreprise : bâtiments, fonds de commerce, matériel, créances, brevets déposés, par exemple. Il distingue l’actif immobilisé (fonds de commerce, matériel notamment) et l’actif circulant (stocks, personnel, créances, solde bancaire créditeur, par exemple) »

Dans le sens de l’investissement, aucune de ces deux définitions ne semble néanmoins convenir. Chez Dama Advisory, on définit l’actif au sens large comme tout type de bien, avantage, droit et compétence. 

Un actif comprendra alors l’acquisition de compétences rares (on investit dans son éducation et dans l’éducation de ses salariés), de biens corporels ou incorporels (usines, marques), financiers (actions, titres de dette) et autres droits (titres de créance).

Chez Dama Advisory, nous vous proposons d’investir dans des biens financiers à savoir des actions et des titres de dette.

L’investissement nécessite des ressources

Si les ressources sont larges, elles peuvent être synthétisées en deux grandes catégories : 

  • la ressource temps
  • la ressource financière (et assimilé)

La ressource temps est la ressource constituant l’investissement de l’entrepreneur(e) qui va mobiliser son temps et son talent au service du projet entrepreneurial.

La ressource financière (et assimilé) est la ressource d’un investisseur qui apportera principalement au projet des moyens d’attirer plus de talents au soutien de l’entrepreneur (argent, biens augmentant la productivité etc). 

Chez Dama Advisory, nous accueillons aussi les particuliers qui souhaitent investir dans des projets africains. 

N’hésitez pas à nous contacter.

Alors, que signifie réellement investir ?

Investir, c’est faire un pari raisonné sur les potentiels futurs de projets en cours aujourd’hui. En passant par Dama Advisory, investir c’est soutenir des projets de talents africains en mettant à disposition des fonds contre des actions et des titres de dette. 

Alors, êtes-vous prêt(e) à investir ? 

Pourquoi lever des fonds en pays Africains ?

Une idée répandue estime que le lancement de tout projet nécessite une levée de fonds. On peut ainsi lire sur diverses plateformes que pour « développer une idée ou un prototype, lancer une nouvelle activité, les entrepreneurs locaux ont rarement la capacité de s’autofinancer ».

Cette acception voudrait donc que tout lancement soit précédé d’une levée de fonds, et que sans fonds levés, rien ne soit possible.

Ceci est à la fois vrai et faux et je vais vous expliquer pourquoi.

Le prototypage ne nécessite pas de fonds importants dans la plupart des cas

Si vous avez un projet dans le secteur digital, vous disposez de nombreux outils de prototypage gratuits. C’est le cas du logiciel Figma par exemple.
Si vous avez par ailleurs besoin d’une application interactive gratuite, un prototype fonctionnel pourra être généré grâce à l’outil Glide de façon gratuite et en programmation visuelle (accessible aux non-développeurs de formation).

Outre les outils, les efforts à fournir à l’occasion du prototypage seront ceux de bien cerner le problème que vous souhaitez résoudre pour vos utilisateurs, les différents profils des utilisateurs concernés, les profils les plus prometteurs à court terme pour votre entreprise (ceux prêts à payer), et les partenaires dont vous allez avoir besoin pour délivrer votre service. Pour cela, mobilisez votre temps et diffusez des sondages (Google Forms gratuits, interviews via Google Meet, en physique ou via WhatsApp etc.)

Le prototypage ne nécessite donc pas de fonds importants, même si vous n’avez pas un profil technique de développeur grâce aux outils cités plus haut.

En revanche, si vous avez un projet industriel ou de hardware, le prototypage peut s’avérer plus hardu.

Certaines astuces permettent néanmoins de contourner les difficultés techniques pour s’assurer de l’existence d’une demande tel un site web prétendant que le produit existe et invitant à passer commande, ou encore un prototype physique rustique se concentrant sur la fonctionnalité clef à résoudre.

En tout état de cause, une amorce de 500€ à 3000€ (350 000 à 2 millions de CFA) sera suffisante pour l’écrasante majorité des projets. A ce stade, il est intéressant de favoriser l’investissement de proches, de plateformes de prêt solidaire ou encore de petits business angels que Dama Advisory pourra vous présenter.

L’accélération nécessite des fonds et des talents

Si l’étape du prototypage ne nécessite pas de fonds importants, l’étape de l’accélération, elle, est différente.
Elle nécessite en effet, pour servir les clients actuels et développer l’offre dans sa globalité, d’investir dans la technologie et de recruter des talents compétents et fiables.
Cela nécessite donc de leur attribuer des conditions de travail exceptionnelle et de ne pas réaliser d’erreurs de recrutement. A cet effet, des entreprises comme Arch & Cie vous aident à travailler sur votre marque employeur pour recruter les meilleurs talents, et les fidéliser.

Dama Advisory accompagne les entreprises en période d’accélération dans leur recherche de financement, mais aussi d’adjonction de compétences clefs.

A ce stade il sera commun de lever en phase de pre-seed 50 000 à 500 000 € environ soit 32 millions à 320 millions de CFA en fonction des besoins afin de financer les salaires, le matériel et les dépenses de fonctionnement

Cela sera suivi en cas de résultats favorables d’une phase de seed pouvant s’étendre de 500 000 € à 1 500 000 € soit 32 millions à 96 millions de CFA afin de financer en plus des éléments précédents le coût d’acquisition clients et les salaires d’une importante équipe commerciale et support.
Cette phase est souvent l’apanage d’entreprises dont le modèle d’affaires peut être répliqué aisément et à faible coût (souvent des produits technologiques ou digitaux).

S’en suivent les classiques levées de fonds série A, B puis C dont les montants sont propres à l’entreprise qui en fait l’objet et peuvent grandement varier.

En réponse au sujet de l’article, chez Dama Advisory, nous avons la certitude que vous pouvez lever des fonds lorsque vous avez identifié votre modèle d’affaires et que vous avez votre prototype et des premiers clients.

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